Approche complémentaire · Pratique de soin non conventionnée
La DSTH — accompagner l'organisme par voie homéopathique douce
Certaines tensions du corps ont une mémoire chimique — des résidus de médicaments, de métaux lourds, de perturbateurs endocriniens qui s'accumulent dans les tissus sans déclencher de symptôme franc. La DSTH propose d'accompagner leur élimination naturelle, sans forcer.
Une méthode créée par le Dr Jean Marchandise
La DSTH — Désintoxin-Homéopathie — est une approche développée dans les années 1980 par le Dr Jean Marchandise, médecin homéopathe à Saint-Flour. Son nom dit l'essentiel : désintoxin pour désintoxination, homéopathie pour le mode d'action.
Elle repose sur une idée centrale : le corps garde la mémoire de tout ce qui l'a marqué au fil d'une vie — médicaments pris sur de longues périodes, métaux lourds, pesticides, perturbateurs endocriniens, mais aussi infections anciennes, traitements répétés, chocs émotionnels, expositions environnementales. Ces empreintes résiduelles, que la méthode appelle des « intoxinations », peuvent continuer à perturber discrètement l'équilibre du corps longtemps après l'événement initial.
Elles ne provoquent pas toujours de symptômes identifiables. Elles contribuent plutôt à un état de fond : fatigue inexpliquée, récupération lente, douleurs diffuses, terrain fragilisé, troubles chroniques que rien ne semble expliquer.
Là où l'homéopathie constitutionnelle classique cherche le remède de fond de la personne, la DSTH cible des substances précises selon le tableau clinique. Elle propose d'accompagner l'organisme dans un drainage progressif de ces charges — en remontant la mémoire couche par couche, dans l'ordre où elle s'est inscrite, pour restaurer la capacité naturelle d'auto-régulation.
Il ne s'agit pas d'une détox au sens courant du terme — pas de régime, pas de purge — mais d'une stimulation douce des voies d'élimination naturelles du corps.
Comment ça fonctionne
01
Identification des charges
Une intoxination est la trace laissée par un événement toxique passé : infection, traitement, choc, exposition. Même résolu en apparence, cet événement peut laisser une empreinte qui perturbe durablement l'organisme. La DSTH y voit une cause fréquente des troubles chroniques qui résistent.
02
Remèdes homéopathiques ciblés
Des dilutions homéopathiques correspondant aux substances à drainer sont utilisées. Elles stimulent les organes émonctoires — foie, reins, poumons, peau — pour faciliter l'élimination progressive.
03
Protocole progressif
Le drainage s'effectue par paliers, à un rythme adapté à chaque personne. Aller trop vite peut provoquer des réactions de dégagement inconfortables — la progressivité est un principe fondamental de la méthode.
04
Suivi dans le temps
La DSTH s'inscrit dans un accompagnement sur plusieurs séances. Les effets sont souvent progressifs : amélioration de la vitalité, meilleure récupération, allègement de symptômes chroniques de fond.
Les principes fondamentaux de la DSTH
La notion d'intoxination
Une intoxination est la trace laissée par un événement toxique passé : infection, traitement, choc, exposition. Même résolu en apparence, cet événement peut laisser une empreinte qui perturbe durablement l'organisme. La DSTH y voit une cause fréquente des troubles chroniques qui résistent.
Le corps comme guide
Le praticien ne décide pas seul. Par une technique d'écoute corporelle, proche de la kinésiologie, il identifie les dilutions homéopathiques qui « résonnent » avec les intoxinations présentes. C'est le corps qui indique ce dont il a besoin — le praticien lit ses signaux.
L'homéopathie à fleur de peau
Particularité de la DSTH : les dilutions ne sont pas avalées mais portées sur la peau, dans un sachet appliqué contre le corps. L'absorption est progressive, continue et douce, sans l'agressivité des prises orales répétées.
Une désintoxination chronologique
Le corps s'est intoxiné dans un certain ordre ; il se libère dans l'ordre inverse. La DSTH respecte cette chronologie : on remonte le fil de l'histoire toxique, couche après couche, sans brusquer l'organisme.
Une approche douce et non agressive
Le sachet cutané est adapté et renouvelé au fil de l'évolution de la personne. Rien n'est imposé au corps : on accompagne son rythme propre de libération.
Une lecture globale du terrain
Comme la méthode Poyet, la DSTH ne s'arrête pas au symptôme. Elle s'intéresse au terrain dans son ensemble — l'histoire, les accumulations, la capacité du corps à se réguler.
À préciser clairement
Au fil d'une vie, l'organisme accumule des traces : infections anciennes, traitements répétés, chocs émotionnels, expositions environnementales. La DSTH appelle ces empreintes résiduelles des « intoxinations ». Longtemps après l'événement initial, elles peuvent continuer à perturber discrètement l'équilibre du corps et entretenir des troubles chroniques que rien ne semble expliquer.
Toute modification d'un traitement médical en cours nécessite l'accord du médecin prescripteur. La DSTH s'inscrit exclusivement en complément d'un suivi médical.
Comment la DSTH s'articule avec la méthode Poyet
La DSTH n'est pas proposée systématiquement. Elle peut être envisagée lorsque le tableau clinique évoque une charge toxinique contribuant aux déséquilibres — terrain de fatigue chronique, récupération insuffisante, antécédents médicamenteux lourds, sensibilité environnementale.
Elle vient en complément du travail manuel en méthode Poyet, non à sa place. Les deux approches agissent sur des niveaux différents : le travail tissulaire sur les tensions structurelles et viscérales, la DSTH sur le terrain métabolique et chimique.
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